« Nouveau centre médico-social à Planoise le 7 septembre | Accueil | La médecine du travail en danger ! »

04 septembre 2009

Commentaires

Je cherche la cohérence d’une Présidente de groupe au Conseil général du Doubs où votre démagogie sur le fonctionnement de nos Institutions révèle à l’égard de vos pairs, une indélicatesse bien malvenue pour vous qui êtes « une enfant du système ».

Le cumul des mandats permet tout simplement aux élus de se faire de l'argent et de s'assurer une bonne retraite.
Il ne faut pas être naïf pourquoi des hommes et des femmes se battent-ils pour avoir des mandats d'élus si ce n'est par goût du pouvoir, de l'argent et j'espère quand même aussi pour servir leurs concitoyens.

Je partage totalement ton point de vue Barbara et je pense aussi qu'il ne faut pas attendre et reporter le passage des paroles aux actes. C'est pourquoi comme mandataire d'"un monde d'avance" en Vendée, j'ai proposé dès le 21/08 dernier (un peu avant La Rochelle) à tous les militants socialistes de la Fédération de signer une "charte d'engagement ici et maintenant pour le mandat unique" en évoquant les arguments suivants:
►Loin de constituer une question secondaire, le mandat unique représente une des clefs décisives qui peut permettre à la démocratie représentative d’éviter un « malaise dans la représentation » dû à son manque de « représentativité ». Il permet également de lutter contre une conception trop passive que le citoyen peut se faire de son rôle en le cantonnant à la désignation par le vote de représentants quasi-professionnels : moins de cumuls, c’est plus d’élus différents, plus de citoyens impliqués. C’est une mise en place facilitée du renouvellement générationnel, de la diversité et de la parité. Et nous le savons nous sommes encore vraiment perfectibles de ce point de vue là : 18,5% des députés, 21,9% des sénateurs, 12,3% des conseillers généraux, 13,8% de l’ensemble des maires sont des femmes !

► Le cumul des mandats est plus générateur d’absentéisme que de lien avec tel ou tel « terrain» national ou local, de report inévitable sur des épaules clandestines d’un travail qui devrait être mené en responsabilité propre.
Paul Quilès l’a souligné dernièrement : « Deux exemples récents ont démontré de façon éclatante la dérive insupportable de ce système. Le 14 janvier dernier, le débat sur l'intervention israélienne à Gaza s'est déroulé à l’Assemblée Nationale en présence d’une quarantaine de députés! Le monde entier s'inquiétait de ces affrontements sanglants, que toutes les télévisions nous montraient presqu'en permanence; des manifestations se déroulaient partout, y compris en France; l'ONU et les grandes puissances s'efforçaient de trouver une issue à ce terrible conflit qui embrasait le Proche Orient; on s'inquiétait de la montée des passions et des risques de "contagion" dans notre pays......et voici que 500 députés au moins avaient considéré qu'ils avaient plus urgent et plus important à faire que d'être présents à ce débat! Plus récemment encore, début avril, le résultat du vote des députés sur la loi Hadopi –« évènement » qui a fait beaucoup de bruit par ailleurs- a fait apparaître le nombre ridicule de députés qui ont participé au vote : 36, soit 6,2 % de la « représentation nationale ». Alors que le thème du piratage sur Internet passionnait l’opinion publique, qu’il mobilisait les débats dans les médias et sur le Web……541 députés avaient préféré vaquer à d’autres occupations, probablement plus importantes à leurs yeux »

►Le mandat unique rendrait également plus crédible la parole des représentants et empêcherait le soupçon si dangereux en démocratie d’une instrumentalisation des mandats à des fins personnelles et carriéristes. La critique populiste a, en effet, beau jeu de taper sur la démocratie représentative en brandissant le soupçon de l’ instrumentalisation de l’intérêt général au service d’intérêts particuliers, soupçon on le sait renforcé par les fluctuations opportunistes de ceux qui n’hésitent pas à aller de la gauche à la droite pour un maroquin ministériel ou un mandat local. La généralisation (« tous pourris ») est, bien entendu, intolérable. Et ce soupçon d’insincérité est amplifié s’il porte sur des représentants censés, de plus, lutter contre les inégalités matérielles, pour la solidarité et non l’individualisme. Pouvons-nous vraiment critiquer le « travailler plus » et prôner le partage du travail et des richesses tout en pratiquant un « cumuler plus » des mandats et des indemnités qui y sont attachées ?

►Alors que le Parti Socialiste ne cesse de subir des défaites explicables par le manque de validité accordé à sa parole (nature insuffisamment socialiste de ses propositions, pratique politique «peu en phase avec les valeurs prônées) il aurait tout intérêt à en prendre acte « ici et maintenant » au lieu de tergiverser sur la question ou de la réduire à la question du mandat parlementaire.
Pour beaucoup le cumul peut apparaître comme un moyen stratégique efficace pour faire avancer les idées en supposant que la victoire sera plus facile si la médiatisation est simplifiée car concentrée sur quelques personnes reconnues. Mais… on peut médiatiser une pratique ( pensons à la parité !).

En appliquant dès les élections régionales le principe du mandat unique au lieu d’attendre, les socialistes redonneraient immédiatement à leur parole une partie de la crédibilité dont le manque entraîne, au contraire, leurs défaites successives.

► Un vote aura lieu le 1er octobre et il évoquera cette question comme Martine Aubry l’annoncé à La Rochelle. Nous ignorons encore comment la question sera formulée et si le mandat unique sera véritablement proposé. Nous ignorons aussi si les militants du PS voteront en ce sens et si donc les statuts du PS seront modifiés.
Mais d’ores et déjà, tous les militants socialistes de la fédération convaincus de l’intérêt de cette pratique politique nouvelle et de la force que cela nous donnerait sont invités à faire connaître ce point de vue et à joindre le geste à la parole en s’engageant personnellement à ne pas cumuler.

Une Fédération peut être novatrice et aller au-delà des statuts en souhaitant qu’ils évoluent : c’est ce qu’a fait la Fédération du Finistère cet été sur le non-cumul comme sur la parité.

Charte pour le mandat unique limité dans le temps

Parce que nous voulons une démocratie représentative vivante et forte ;
parce que nous voulons éviter les dérives possibles de la concentration du pouvoir par des cumuls de mandats peu limités dans le nombre et le temps ;
parce que voulons que nos pratiques politiques soient en parfaite cohérence avec nos convictions démocrates et socialistes, nous, militants du Parti Socialiste de la Fédération de Vendée, nous engageons à n’exercer qu’un mandat électif unique et limité dans sa durée

J'ai été un peu trop rapide et sarcastique dans mon commentaire et suis bien sûr pour le mandat unique.

le mandat unique tout de suite, 100 % d'accord !

parlez nous des sujets d'actualité de l'agglomération bisontine...
faites nous connaître ICI votre voix, votre vision, votre pensée...
sans passer par me quitus de fousseret ou de jeannerot
vous "semblez" avoir du talent... exprimez le sans passer par les outils du parti...SVP

pour commencer parlez nous de l'éco des micro...
et commentez svp ce qui suit...
« Nano », le mot magique qui recouvre tout se qui se passe à l'échelle du milliardième de mètre, fait l'objet d'un débat public de six mois à partir de ce jeudi 15 octobre. « Une grande campagne de désinformation participative », met en garde un riverain, qui nous supplie de ne pas faire « ce que les médias français ont fait avec le nucléaire : informer les citoyens quand il est trop tard. »

Un « débat public » s'organise généralement pour recueillir l'avis des citoyens sur un grand projet d'infrastructure engageant beaucoup d'argent public. Cette fois, et « c'est une première », souligne Jean Bergougnoux, ancien directeur général d'EDF, ex-président de la SNCF et responsable de l'organisaton de ce grand débat, il concerne une question de société large, les nanotechnologies, qui engage notre avenir à tous.

Les nanotechnologies sont déjà présentes dans mille produits (un secteur en croissance de 379 % depuis sa création en 2006 selon un article du Monde), dont 60 % dans les domaines de la santé et du bien-être. Le secteur pesait 147 milliards de dollars en 2007, et pourrait atteindre les 3100 milliards en 2012. Jean Bergougnoux justifie sa mission :

« Nous sommes là pour écouter les citoyens afin d'orienter la recherche, protéger les travailleurs, faire les réglementations quand nécessaires. Lors du Grenelle de l'environnement, les associations ont exprimé les frustrations des Français sur des décisions qui ont été prises sans les consulter. Là, il n'est pas trop tard, il y a encore beaucoup de décisions à prendre. »


Contre-débat et appel au boycott
Le collectif citoyen Pièces et main d'oeuvre, né il y a huit ans à Grenoble pour éveiller la conscience citoyenne sur ces questions, vient de lancer son propre « site du débat public sur les nanotechnologies », nanomonde.org. Rue89 a interrogé une militante anonyme de ce collectif de citoyens méfiants, qui appellent à boycotter le débat public officiel :

« Le débat public, c'est un exutoire pour que les gens relâchent la vapeur. Mais le plan Nano-INNOV lancé par le gouvernement en mai dernier et qui prévoit 70 millions d'euros d'investissement public ne sera pas remis en cause s'il ressortait du débat public que les gens sont opposés au nanomonde. Tout est décidé d'avance et on dit aux gens vous pourrez discuter. »


Ces opposants estiment que l'Etat veut à tout prix éviter le « syndrome OGM », c'est-à-dire « un rejet par l'opinion d'une révolution technologique qui révolutionne nos vies d'une façon qui ne nous convient pas » :

« Ça fait partie de tous les outils que les sociologues de l'innovation appellent “ l'acceptabilité ” : comment on fait pour rendre acceptable une innovation ? C'est le monde à l'envers : la technologie ne vient pas répondre à des besoins identifiés, au contraire on dispose d'une technologie et on se demande comment la rentabiliser. »


La science-fiction devient réalité
Les nanotechnologies sont « dévastatrices » car elles nous promettent « l'homme machine dans un monde machine », résume le collectif Pièces et main d'oeuvre. Lors d'un des nombreux débats organisés depuis huit ans, les « gens sont choqués dès qu'ils savent ce que c'est », par exemple lorsqu'ils apprennent que les puces RFID (Radio Frequency Identification) sont des puces intelligentes qui mouchardent en « enregistrant tout ce qui constitue votre mode de vie ».

« A Clinatec, laboratoire de recherche biomédicale du Commissariat à l'Energie Atomique, on cherche à nous mettre des nanos dans le cerveau, on va traiter les humeurs des humains avec des machines sans se demander qui est derrière les machines ? »


Pour nanomonde.org, la réalité est en train de rejoindre la fiction, par exemple dans ses applications militaires : »Le programme FELIN de l'armée française, c'est exactement l'homme qui valait 3 milliards. »

Des spécialistes de la « stratégie d'opinion »

Sur la forme aussi, l'organisation de ce débat pose question. La commission est une autorité indépendante, mais saisie par sept ministères et financée (2 millions d'euros) par le ministère de l'Ecologie. Pour l'assister dans sa communication auprès des médias et du public, la commission a passé un contrat avec un prestataire qui avait déjà fait parler de lui dans l'affaire de la surveillance des profs : l'agence i&e consultants, conseil en stratégie d'opinion.

De plus, « les membres de la commission font partie du “ technogratin ” comme on dit, et ils disent eux mêmes qu'ils ne sont pas fondés à émettre des recommandations », souligne encore le nanomonde. Alors, faut-il participer ou risque-t-on de se faire manipuler ? Votre avis nous intéresse.

vous avez raison mais on a envie de vous voir jouer un role plus large que conseiller général de base à planoise...
allez vous vous engager pour les régionales ? en perspective de la réforme des collectivités et la mise en place des conseillers territoriaux...
vous pouuriez accepter ce "cumul transitoire"
trés sincèrement, SVP, montez au créneau des régionales...
mettez à la retraite "qui vous savez" et montez en gamme
on a besoin au CG25 et au CR Franche Comté de Barabra Romagnan pour parler au nom de Besançon !!!
je suis complétement Sincère et désinteressé...
(en général ça va ensemble)
avec ma sympathie

L'utilisation des commentaires est désactivée pour cette note.